Lubna :Oui a la différence non a l’indifférence

10 mai, 2008

Mai 68= manifestation 2006

Classé sous coup de gueule Société délabrée — lubna @ 23:07

Image de prévisualisation YouTube

le temps passe…

Regarder , comparer….constater!!!

if (typeof OA_show === "function") OA_show('b300'); // ]]> -->

25 avril, 2008

victime d’agression mais si coupable!!!

Image de prévisualisation YouTube

Et pourtant j’essaie … les bleus sur le corps disparaissent , mais dans la tête rien ne ‘s effacent ….;jamais!

Je veux justice, j’ai dénoncé, j’ai fait appel aux forces de l’ordre!!!, a mon avocat encore et encore …Rien!!! Depuis le 27 déc j’attends, j’espere mais rien..!!!

Personne ne m’entend, rien ne change t il donc jamais…!!!

Je ne sors plus, je me déteste, ne me regarde plus…je ne suis plus…

Pour calmer ma souffrance intérieur ,je m’automutile (comme d’autres que moi…)

Personnes ne nous entends car rien, aucun cris , aucun sons ne sort de notre bouche

 Tout n’est que hurlements dans notre âme !!

Personne pour nous protéger …jamais…

Je n’en parle pas, peut être croit on que les faits sont oublier…non, c’est faux ,il reste des traces indélébiles a jamais!!!

On nous dit de parler, de dire, pour que celui qui est le responsable réponde de ces actes….et rien !!!

c’est encore plus intolérable que lorsque que l’on se tait , au moins on ne subit pas des interrogatoires glauques et inutiles…!!!!

Je ne peux même pas dire « dénoncer ce que l’on vous a fait » vous verrez la justice sera faites, vous vous sentirez mieux de le savoir derrière les barreaux…il ne s’attaquera pas a une autre que vous.

Rien ,cela n’a servi a rien, sauf a me faire revivre encore et encore des choses ,que j’aurais voulu éviter de répéter a des personnes sans coeurs .

 Torturée de les voir le relâcher: oui le relâcher.

Que justice soit faite…Saloperies d’injustice, d’intolérance, de préjugés….

24 avril, 2008

intolérance …encore et partout

INTOLÉRANCE, s. f. (Morale.) Le mot intolérance s’entend communément de cette passion féroce qui porte à haïr & à persécuter ceux qui sont dans l’erreur. Mais pour ne pas confondre des choses fort diverses, il faut distinguer deux sortes d’intolérance, l’ecclésiastique& la civile.

L’intolérance ecclésiastique consiste à regarder comme fausse toute autre religion que celle que l’on professe, & à le démontrer sur les toits, sans être arrêté par aucune terreur, par aucun respect humain, au hasard même de perdre la vie. Il ne s’agira point dans cet article de cet héroïsme qui a fait tant de martyrs dans tous les siècles de l’église.

L’intolérance civile consiste à rompre tout commerce & à poursuivre, par toutes sortes de moyens violents, ceux qui ont une façon de penser sur Dieu & sur son culte, autre que la nôtre.

Quelques lignes détachées de l’Écriture – sainte, des pères, des conciles, suffiront pour montrer que l’intolérant pris en ce dernier sens, est un méchant homme, un mauvais chrétien, un sujet dangereux, un mauvais politique, & un mauvais citoyen.

 

Si l’on peut arracher un cheveu à celui qui pense autrement que nous, on pourra disposer de sa tête, parce qu’il n’y a point de limites à l’injustice. Ce sera ou l’intérêt, ou le fanatisme, ou le moment, ou la circonstance qui décidera du plus ou du moins de mal qu’on se permettra.

Qu’est – ce que le Christ a recommandé à ses disciples en les envoyant chez les nations? est – ce de tuer ou de mourir? est – ce de persécuter ou de souffrir?

Si vos opinions vous autorisent à me haïr, pourquoi mes opinions ne m’autoriseront – elles pas à vous haïr aussi?

Si vous criez, c’est moi qui ai la vérité de mon côté, je crierai aussi haut que vous, c’est moi qui ai la vérité de mon côté; mais j’ajouterai: & qu’importe qui se trompe ou de vous ou de moi, pourvu que la paix soit entre nous? Si je suis aveugle, faut – il que vous frappiez un aveugle au visage?

Il y a des circonstances où l’on est aussi fortement persuadé de l’erreur que de la vérité. Cela ne peut être contesté que par celui qui n’a jamais été sincèrement dans l’erreur.

Si votre vérité me proscrit, mon erreur que je prends pour la vérité, vous proscrira.

Cessez d’être violents, ou cessez de reprocher la violence aux Païens & aux Musulmans.

Lorsque vous haïssez votre frère, & que vous prêchez la haine à votre prochain, est – ce l’esprit de Dieu qui vous inspire?

Le Christ a dit: mon royaume n’est pas de ce monde; & vous, son disciple, vous voulez tyranniser ce monde!

Il a dit, je suis doux & humble de coeur; êtes vous doux & humble de coeur?

Il a dit: bienheureux les débonnaires, les pacifiques, & les miséricordieux. Sondez votre conscience, & voyez si vous méritez cette bénédiction; êtes vous débonnaire, pacifique, miséricordieux?

Il a dit, je suis l’agneau qui a été mené à la boucherie sans se plaindre; & vous êtes tout prêt à prendre le couteau du boucher, & à égorger celui pour qui le sang de l’agneau a été versé.

Il a dit, si l’on vous persécute, fuyez; & vous chassez ceux qui vous laissent dire, & qui ne demandent pas mieux que de paître doucement à côté de vous.

Il a dit: vous voudriez que je fisse tomber le feu du ciel sur vos ennemis: vous ne savez quel esprit vous anime; & je vous le répète avec lui, intolérants, vous ne savez quel esprit vous anime.

L’indifférence ….un mal trés contagieux

Classé sous coup de gueule Société délabrée — lubna @ 17:19

L’indifférence est une mesure d’intérêt. la mesure 0 signifie l’absence d’intérêt 

Pourtant l’indifférence n’est pas un sentiment; c’est une POSITION!!

Cette position est au antipode de l’émotion, cette dernière indique que l’on est touché…
Soit on est indifférent, soit la chose revêt une certaine importance a nos yeux…

    evolutionhumaine.jpg  Coup de pression…façon Lubna
    Serez vous encore indifférent…cela ne tient qu’a vous????

connerie ….un mal internationnal

                                            ge3az4ky.jpg

Racisme égal intolérance

2sqqjr8x.gif« Que le racisme se manifeste contre la peau noire ou contre la peau blanche, c’est le même mal. »

L’augmentation des injures, des agressions racistes, c’est un ferment de destruction de notre société. François Bayrou souligne que donner du sens à la société, c’est participer à la refondation de la communauté nationale.

« Dans la société française, aujourd’hui, les fractures et les haines progressent tous les jours, à cause de la couleur de la peau, à cause de la religion, à cause des classes sociales.

 C’est un peuple qui se dissout, ou qui est menacé de dissolution. Et, chaque fois qu’il y a menace de dissolution, il faut rapprocher ceux qui s’éloignent.

 Quelle que soit la personne attaquée, que ce soit un musulman, que ce soit un catholique, que ce soit un juif, que ce soit quelqu’un appartenant à tout autre communauté nationale, un Français et une communauté intégrée du peuple français méritent la même attention et la même émotion, le même bouleversement, et la même solidarité : les Français sont des Français.

 Que le racisme se manifeste contre la peau noire, ou contre la peau blanche, qu’il s’attaque à aux fidèles d’une religion ou aux membres d’une communauté d’origine étrangère : c’est le même mal avec lequel on vit.

Ce mal est un symptôme  : cela ne va pas dans la société française. Petit à petit, les groupes s’éloignent les uns des autres, s’en veulent les uns des autres, et parfois se haïssent les uns, les autres.

 Cette réalité devrait donner à tous les responsables le sentiment de la gravité de la situation, et de leurs responsabilités.

  Il est urgent de travailler à rendre du sens à la société dans laquelle nous vivons, avec détermination, ordre et volonté partagée. » 

François Bayrou, « l’invité de RTL », le 24 février 2006

 

17 avril, 2008

Bavure policiere: violences extremes

Classé sous coup de gueule Société délabrée — lubna @ 2:58

Image de prévisualisation YouTube

non …vous ne révez pas …!!!!

bavures policiéres…!!!!

Classé sous coup de gueule Société délabrée — lubna @ 2:49

Les bavures policières constituent parfois un élément déclencheur d’émeutes urbaines.

Exemples de bavures policières ayant fait l’objet de condamnation 
  • Houari Ben Mohamed, 17 ans, tué accidentellement d’une balle dans la tête par un CRS lors d’un contrôle d’identité à Marseille en octobre 1980. Le policier est condamné à 10 mois de prison avec sursis pour homicide involontaire.
  • Aissa Ihich : Le 25 mai 1991, après une semaine d’émeutes dans la cité du Val Fourré à Mantes-la-Jolie, des jeunes saccagent un centre commercial. Cinq d’entre eux sont interpellés et placés en garde à vue, dont Aissa Ihich, 19 ans, qui meurt d’une crise d’asthme au commissariat de Mantes-la-Jolie. En 2001, Les deux policiers mis en cause sont condamnés à huit mois de prison avec sursis pour « violences avec arme par personnes dépositaires de l’autorité publique dans l’exercice de leurs fonctions ».
  • Makomé M’Bowolé : En avril 1993, Makomé M’Bowolé, un mineur de 17 ans interpellé pour un vol de cigarettes, est abattu à bout portant au commissariat du 18e arrondissement de Paris. En 1996, le policier responsable du coup de feu est condamné à 8 ans de prison.
  • Fabrice Fernandez : Le 20 décembre 1997, Fabrice Fernandez, 24 ans, est abattu à bout portant par un policier dans un commissariat de Lyon. Le policier est condamné à 12 ans de prison ferme.
  • Sydney Manoka Nzeza : En novembre 1998 à Tourcoing, Sydney Manoka Nzeza, un boxeur amateur de 25 ans, décède lors de son interpellation, alors que trois policiers tentaient de le menotter en le maintenant au sol. Ils sont cinq policiers à être jugés en 2000. Deux d’entre eux sont reconnus coupables d’homicide involontaire et condamnés à 7 mois de prison avec sursis. Les cinq policiers sont par contre relaxés du chef d’accusation de « non-assistance à personne en danger ».
  • Habib, 17 ans, tué accidentellement lors de son interpellation d’une balle tirée à bout portant par un policier le 13 décembre 1998 à Toulouse. Le policier auteur du coup de feu sera condamné à trois ans de prison avec sursis pour homicide involontaire. Ce décès provoque plusieurs journées d’émeutes, durant lesquels un jeune tentera de tuer un policier, le blessant sérieusement.

En dehors de ces cas où des policiers ont été condamnés par la justice, il existe aussi des cas dans lesquels les policiers ont été innocentés par les tribunaux. Dans les deux cas, les décisions de justice sont généralement contestées, tant par les policiers condamnés que par les proches des victimes lorsque les policiers sont innocentés. Les tribunaux peuvent innocenter les policiers soit parce que la mort des personnes décédées est considérée comme accidentelle, soit lorsque la légitime défense est reconnue.

Exemples d’affaires pour lesquelles les policiers ont été innocentés 
  • Mohamed Diab, tué accidentellement d’une rafale de mitraillette en novembre 1972.
  • Ouardia Aoudache, mère de onze enfants, morte accidentellement au commissariat de Jœuf en Lorraine le 14 août 1984. La justice a prononcé un non-lieu dans cette affaire.
  • Youssef Khaif, 23 ans, tué d’une balle dans la nuque à Mantes-la-Jolie le 9 juin 1991 alors qu’il tentait de prendre la fuite au volant d’une voiture volée, un membre de sa bande ayant quelques minutes plus tôt, avec un autre véhicule, tué la policière Marie-Christine Baillet au même endroit.
  • Thibaut Cottoni, 13 ans, tué accidentellement lors d’un cambriolage dans une cave à Asnières-sur-Seine par la BAC en janvier 1992.
  • Abdelkader Bouziane, 16 ans, tué par un policier lors d’un barrage routier le 17 décembre 1997 sur la route de Fontainebleau. Abdelkader Bouziane, au volant d’une voiture, venait de forcer un premier barrage. La chambre d’accusation a prononcé un non-lieu dans cette affaire.
  • Ryad Hamlaoui : 23 ans, tué par un policier de Lille dans la nuit du 15 avril 2000 alors qu’il se trouvait à bord d’une voiture volée. Ce décès provoquera deux jours d’émeutes

Ces exemples sont révélateurs du comportement de plus en plus fréquent de leur part….!!!!  Je n’ai rien a rajouter..

police et bavure…!!!!

Une bavure, au sens propre, c’est quand, sur un dessin ou un texte calligraphié, un peu d’encre a coulé : bref, c’est une tache. La bavure est la petite saleté sur la feuille bien écrite du maintien de l’ordre. Comme si tout allait bien, sauf la bavure. Quand on utilise ce mot, on sous-entend que la police ferait bien son travail et que tout irait pour le mieux s’il n’y avait pas les “ bavures ”. Pourtant, loin d’être exceptionnelles, les violences sont au cœur de la pratique courante de la police. Certes, elles n’aboutissent pas toutes à la mort ou à la blessure grave, elles ne font pas tous les jours, sous leur nom de “ bavures ”, les gros titres des journaux, mais elles sont en revanche constantes et quotidiennes : manière de parler, contrôle arbitraire, baffes, harcèlement, racisme, etc. La violence ne réside pas uniquement dans les coups, mais aussi dans la manière dont les policiers cherchent à humilier ou à stresser les personnes qu’ils interpellent. Ces méthodes poursuivent un double objectif : d’abord elles sont une part non judiciaire de la “ punition ” que la société désire infliger à ceux qui contreviennent à ses lois, et elles sont assumées comme telle. Même lorsque la procédure ne s’achève pas par des poursuites, l’idée est que le passage par le poste de police soit un moment suffisamment désagréable pour dissuader d’y retourner. D’autre part, les mauvais traitements visent à faire fléchir la résistance des suspects pour obtenir leurs aveux ou leur coopération à l’enquête – ce qui, en vocabulaire policier, s’appelle “attendrir la viande”.
Il ne saurait donc être question de bavures, mais de “ violences policières ” au sens large, et de bien comprendre que les cas extrêmes de mort ou de blessures graves ne sont que la face visible et médiatique d’un phénomène permanent.
Non je ne suis pas, nous ne sommes pas les seuls!!!!

Vaincre l’anorexie N°3

Classé sous coup de gueule Société délabrée — lubna @ 1:15

 

Vaincre l'anorexie N°3 dans coup de gueule Société délabrée 003056_v En France, l’anorexie mentale, trouble grave des conduites alimentaires, concerne 50 000 personnes, dont 90 % d’adolescentes. Quelques pistes pour comprendre la maladie et s’en sortir.

document.write( »);  dans coup de gueule Société délabrée

-->

Une lutte ‘ à corps perdu ‘ : les causes de l’anorexie

Cette pathologie apparaît toujours en réaction à des conflits psychiques. Pourtant, l’anorexique ne présente pas de troubles mentaux apparents, ce qui explique les difficultés de certains parents et médecins à reconnaître l’origine psychologique et la gravité des troubles, souvent banalisés. Dans cette lutte ‘ à corps perdu ‘, l’anorexique mène un véritable combat contre ce corps qui prend trop de place et qu’il/elle perçoit comme une menace. La métamorphose de la puberté le/la perturbe. L’émergence des signes et pulsions sexuelles produit un traumatisme. L’anorexique cherche à les maîtriser par un contrôle radical de son aspect physique, tendant à gommer les marques de sa féminité. Il/ elle cherche à ne plus avoir de corps, dont l’image est niée. Très cérébral(e), l’anorexique réduit drastiquement son existence à une maîtrise intellectuelle, pour mettre à distance ses émotions et sa vie affective.

l’anorexie est dans ce cas une vraie souffrance, tenir le moins de place possible, etre invisible! on cache effectivement trés facilement l’anorexie a son entourage, voir au monde médical: j’ai passé 2 mois en clinique, il n’ont rien vu,  ainsi que d’autres que moi  …encore actuellement je suis toujours malade: j’ai commencé a l’ado, mon parcours a fait de moi cela: liens familiaux, une agression sexuelle…la seule chose que l’on maîtrise alors dans sa vie, c’est ça , personne ne peut ou n’intervient sur notre façon de manger! l’émotion s’éloigne…+ de 20 ans plus tard je m’aperçois que l’anorexie fera a tout jamais parti de ma vie, au moindre événement me ramenant dans les mêmes émotions qu’ado, la maladie revient en force…!!!!
Autre phénomène en rapport avec l’anorexie : l’obsession de minceur de la société. ‘Beaucoup de jeunes femmes se trouvent en décalage par rapport à l’idéal véhiculé par les mannequins et la mode. Elles ont l’impression d’être anormales ou pas assez belles ou désirables, explique Jacques Fricker, médecin nutritionniste à l’hôpital Bichat. Cela les conduit à manger de moins en moins, à y trouver goût et à devenir anorexiques.’

Quand on est réellement malade , qu’on connait la souffrance qui nous a amené a ce contrôle de la » non alimentation », on est forcément contre les images qui peuvent entraîner des jeunes , a l’anorexie. Par la suite, toute sa vie on le reste, avec des moments ou on s’alimente « normalement » ! c’est un monstre qui attend de resurgir au moindre signe…faites trés attention au moindre signe si vous êtes parents, cela ce détecte trés difficilement, a coté nous menons une vie si apparemment normale ,nos émotions bâillonnées :rien, nous ne laissons rien apparaitre,. De plus en aucun cas ,nous ne dirons que nous avons un trouble alimentaire, il est le notre…la seule chose sur laquelle nous avons un contrôle absolu!

Par ailleurs je déteste l’extrême minceur ou la maigreur…je déteste l’image trop mince de moi dans un miroir, je ne me regarde pas, ni ne me pèse…!!!

Le traitement

Les anorexiques recherchent rarement de l’aide, voire la repoussent, pensant savoir ce qui est le mieux pour elles. Le déni de la maladie conduit souvent à l’hospitalisation, où la patiente est prise en charge par des médecins généralistes et des nutritionnistes qui surveillent son poids et sa santé. L’adolescent(e) est alors coupé(e) de sa famille et doit même parfois être isolé(e) en chambre. Cette séparation excède rarement deux mois. Parallèlement, une psychothérapie est menée selon diverses méthodes (psychothérapie de soutien, psychanalyse, psychodrame analytique, thérapies comportementales).Ces thérapies sont souvent associées à une action auprès des parents, de façon à les déculpabiliser et à les faire réfléchir sur le fonctionnement familial. Dans tous les cas, la psychothérapie est longue et difficile car les rechutes sont relativement fréquentes. Des études récentes ont montré que le pronostic est favorable à 50 %, intermédiaire à 30 %, et chronique dans 20 % des cas.
* source: Beauquier-Maccotta B., 2001, Le devenir des adolescentes anorexiques. Revue de la littérature. Francopsy, Mars 2001, N°3, http://www.francopsy.com/003/anorexie.htm

Je vous ai mis des articles concernant la maladie au tout départ quasi dans tout les cas a l’ado.., plus des sentiments personnelles en tant qu’adulte…

Je suis totalement pour cette loi …l’anorexie TUE ne l’oubliez pas, c’est une maladie mortelle, trop peu considéré pendant trop d’années…!!!!

123

Bagheera, une amie qui vous... |
hey iris_ |
j'arrête demain |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | chrisfri
| blogmemy
| L'humeur d'Harry